Le #Métier (si) particulier du #Médiateur J’entamerai ce billet par la conclusion du rapport de Monsieur Jean-Louis WALTER, médiateur National de Pôle emploi :

Si la fonction de médiateur est aujourd’hui recherchée à Pôle emploi, c’est qu’elle a montré sa valeur pour recréer du lien dans une société traversée de crises profondes.

Le particularisme du métier de médiateur est de permettre aux êtres vivants de mieux s’écouter pour mieux s’entendre. Comme le métier de vitrier, d’agriculteur, celui de médecin, d’avocat ou d’enseignant, il apporte à ceux qui veulent s’en servir, outre des outils et des techniques, un savoir faire en matière de différends et de conflits, et, mieux encore, un savoir être dans un monde qui cherche une issue à son mal être. 

C’est ce pourquoi, le métier de médiateur doit être reconnu comme un métier, voire un art, à part entière.

Notre beau pays, réputé pour son art de vivre, nous a donné au fil de notre histoire, la liberté de penser, de nous exprimer, d’être ce que nous sommes, des Français pétris de leur histoire. Nous nous mettons en avant, d’une façon ou d’une autre, de la normalité à l’anormalité, nous étalant dans les réseaux sociaux, mais curieusement nous parlons peu de nous. Nous nous enfermons derrière une image, un reflet, ce que nous voudrions être ou paraître, sans exprimer vraiment ce que nous sommes, ce dont nous avons besoin, nos intérêts, nos valeurs. Ce qui nous rend râleurs, peu optimistes et enclins à la morosité, voire à la dépression.

Il faut tout l’art du médiateur pour traverser les filtres et croyances des participants à une médiation pour qu’ils arrivent à évoquer leurs véritables besoins, valeurs et intérêts.

En tant que Médiateur, notre manière d’être apporte un abord novateur de la prévention et du règlement des problèmes. Nous sommes mal connus car personne ne sait en quoi consiste notre travail. On ressemble à un « machin » car nous n’avons pas de « diplôme certifiant », nous ne sommes pas dans une « case » comme tout le monde.

Certes, me direz-vous, il y a le diplôme d’Etat de Médiateur Familial ! Pourquoi en fait avoir donné un diplôme à certains et pas à d’autres ? 

Praticiens de la médiation, nous avons tous une posture d’humilité. Nous ne parlons pas de nous, ou assez peu. Quelle est cette pudeur, cette peur, ce manque de confiance, qui s’empare de nous et semble nous lier, nous contraindre à croire que nous sommes moins que les autres. Pourtant notre travail est à nul autre comparable et nos formations sont exigeantes.

A quoi donc servons-nous ? A permettre aux ressentis, aux non-dits, d’être exprimés, aux « sacs de se vider », « à se dire les choses ». Mais pas que…

Si les entreprises, l’Etat, les Collectivités locales, mettaient à disposition un bureau dédié à la médiation, permettant à chacun de s’exprimer librement, de dire ce qui pose problème avec l’aide d’un tiers aidant, un médiateur, un tiers qui, comme les participants, est tenu à la confidentialité, neutre, indépendant et impartial (Si, si j’y tiens !), il y aurait sans doute moins de crises, de colères, de violences, de burn out…

Cette expression des ressentis, des besoins, des valeurs comme des croyances, est l’essence même de la médiation. Dire l’impensable, exprimer ce que son avocat n’aurait jamais entendu sans la médiation, voilà le cœur de la médiation, sa raison d’être auprès des êtres vivants… Ce qui nécessiterait que ce modèle pacifiant soit enseigné au plus grand nombre, à commencer par les avocats et les magistrats qui, y sont indispensables.

Combien de sujets semblent éloignés, interdits, proscrits, parce qu’« on » n’ose pas, enfermé que l’on est dans des certitudes absurdes souvent imposées par l’éducation, ou qui se sont forgées au fil des années, emprisonnant les êtres dans un carcan de certitudes qui, tôt ou tard, volera en éclats.

Et bien souvent, tout vole en éclats. Un burn out, une dépression, un mal être, une révolte, que l’on ne s’explique pas, venant le plus souvent de ce que l’on s’interdit de nommer les choses, de les dire à haute voix, ou simplement parce qu’on n’est pas entendu, écouté.

Le travail du médiateur (de la médiateure) consiste à débusquer ces non-dits, que ce soit entre des personnes ou avec soi-même.

Le médiateur utilise le questionnement, la reformulation, vérifiant et faisant valider sa bonne écoute de ce qui vient de lui être dit, vérifiant aussi que tous ceux présents dans l’arène de la médiation (si bien nommée par Thomas FIUTAK) ont tous entendu ce qui a été dit.

Ce travail fait d’écoute fine, que je qualifie d’ « écoute active pleine », est bâti à partir du propre ressenti du médiateur au fur et à mesure de son écoute. Écoute du verbal, du non verbal, ce que chacun des gestes de notre corps dit de « nos vérités » (le corps ne ment jamais). Le médiateur affine sa perception au travers des mots, des silences, des gestes, de la diarrhée verbale ou des silences, des attitudes corporelles, de la tonalité, de l’intonation de la voix, de ce qui hante ou ce que cachent, ce qu’occultent, les participants à la médiation.

Le médiateur reçoit ses perceptions comme il perçoit les participants : comme elles et ils sont. Sans plus. Le médiateur en prend conscience, les ressent, les note, pour s’en servir afin de poser d’autres questions qui affineront sa compréhension de la vision qu’ont les médiants de leur problème. Il avancera avec les médiants, les aidant, le long de l’escalier en spirale du processus de médiation, pour atteindre leur porte de sortie de cet espace, à la fois espace en soi, espace-temps, espace psychologique et lieu de lien social, ici et maintenant.

Le médiateur aide les médieurs à s’installer dans cet espace particulier qu’est la médiation, lieu de tous les possibles, lieu de l’expression des ressentis, des besoins et des valeurs, lieu des miroirs aussi, ce qui se noue, se dénoue et se crée entre les médieurs et, aussi, entre les médieurs et le médiateur.

Celui-ci mène des êtres qui se sont perdus sur le chemin inextricable des non-dits, des positions, des croyances, des certitudes, des apriori, des idées toutes faites, pour les conduire pas à pas vers leur solution, leur prévention et leur règlement de leur situation difficile, qui jusque-là leur paraissait inextricable, inabordable, inexprimable.

Les participants à la médiation ont pu dans cet espace que le médiateur a créé avec eux, dire ce qu’ils ressentaient, leurs craintes, leurs peurs, leurs espoirs et leurs souhaits. Ils ont pu s’exprimer, ce que bien souvent ils n’ont jamais pu faire jusqu’à cet instant, en tout cas pas de cette façon particulière, préservée par la confidentialité de cette espace qu’est la médiation. Ils ont pu émettre toutes les hypothèses sans crainte d’être ridicules, ont pu échafauder toutes les solutions, même les plus « abracadabrantesques ». 

Au décours du chemin qui s’élève le long de la spirale, que j’ai empruntée à Papus, le médiateur peut ressentir des sensations fugaces, des impressions de « déjà vu », des apriori, le fameux « effet miroir », qui l’obligera a être aussi vigilant envers lui-même qu’envers les participants. Rester neutre autant que faire ce peut.

Ces aspects de la médiation, du regard non inquisiteur, de l’écoute bienveillante, du médiateur, sont travaillés en analyses des pratiques et en supervision (ou « inter-visions » comme préfère les nommer Jacques SALZER).

Ces supervisions et analyses de pratiques, deux analyses différentes du travail du médiateur, sont indispensables pour le praticien de la médiation afin qu’il puisse garder un regard intègre et sans complaisance sur son abord du processus et sa capacité à aider les êtres humains avec lesquels il chemine le temps de la médiation sans y interférer.

Ces séances en groupe de huit personnes au maximum, dans lesquelles la confidentialité est toujours de mise, permet au médiateur d’œuvrer sur les aspects de son travail qui lui ont paru difficiles, trop aisés (comme avoir l’impression d’arriver trop vite à un accord), perturbants.

Lors des analyses de pratiques, l’interviseur vérifie que sa conduite du processus est valide. La relation avec les participants, leur abord y sont travaillées, ciselées. Le médiateur continue de se perfectionner.

En séance de supervision, on aborde un domaine beaucoup plus subtil, plus fin : sa neutralité, son implication consciente ou inconsciente, le risque que sa propre histoire vienne malencontreusement s’immiscer dans celle des médiants.

La neutralité, inabordable en tant que principe, me paraît double dans ses applications : Interne et externe.

Externe, la neutralité consiste pour le médiateur à n’avoir aucun intérêt, aucune implication personnelle, dans la mission de médiation qu’il va remplir. Ne pas avoir un intérêt à y retirer qu’il soit affectif, économique, social ou autre.

La neutralité interne consiste en l’imbrication de l’histoire personnelle, du vécu, du médiateur dans l’histoire des médiants. Il est nécessaire d’apprendre à la détecter, non pour s’en défaire, c’est impossible, mais savoir que « c’est là », être vigilant et ne pas laisser son vécu, son histoire, envahir l’histoire des médiants.

Chaque histoire de médiation peut résonner en nous comme sur un gong ou un tambour, se refléter en nous comme dans un miroir. Le plus souvent c’est notre inconscient qui nous joue des tours et vient s’immiscer dans le processus sans que nous y fassions attention. Le danger peut être paré en faisant ce que Gary Friedman appelle « descendre dans son « V intérieur » (En soi vers l’autre, Gary Friedman, Editions Médias, Médiations, réimpression 2019). 

Cela se fait en étant à l’écoute de soi, de ces petits signaux qui se déclenchent dans le corps lorsque l’histoire évoquée devant le médiateur résonne en lui. C’est le plus souvent dans le corps que cela résonne avant que le cerveau ne reçoive l’information. S’entendre, s’écouter, est tout aussi nécessaire en médiation que dans la vie courante. 

Je répète souvent aux futurs impétrants qu’en tant que médiateurs nous devons écouter nos cinq sens. Pourquoi ? Car ils nous donnent des renseignements importants, parfois vitaux, sur ce qui se passe devant et en nous. N’étant plus habitués à sentir, à ressentir, à écouter les sensations perçues par notre corps, nous avons oubliés nos cinq sens. Ils sont là pourtant, riches d’informations à qui réapprend à écouter leurs avertissements.

Ainsi, à partir des formations que je fais et que j’organise depuis plus de dix ans, de celles que j’ai mis au point parallèlement pour notre Centre de Formation à la médiation et à la négociation, AMI-MEDIATION, que j’ai créé il y a 11 ans, de mes recherches, de mes Maîtres, des formations que j’ai suivies, et de notre entrée future au RNCP, j’ai voulu créer un référentiel de compétences du médiateur généraliste dont j’ai proposé une approche à nos deux Centres et à la Fédération Française des Centres de Médiation (FFCM) dont nous sommes membres.

La plus grande difficulté à laquelle je me heurte est de faire comprendre aux spécialistes qui gèrent le RNCP que les médiateurs sont non seulement des praticiens particuliers car ils sont, en plus, INDÉPENDANTS ; comme tels, ils sont rarement salariés. La plupart du temps ils sont même travailleurs indépendants. 

Notre travail a un abord très particulier de l’être vivant et ne trouve d’égal nulle part dans la liste des métiers jusqu’ici reconnus.

Ce pourquoi le stage que j’introduis, tant au stade de la Formation initiale pour 10 heures en tant qu’observateur, qu’à celui de la Formation d’Approfondissement pour 90 heures comme co-médiateurs dans ce référentiel, est fait pour permettre aux stagiaires d’apprendre par des cours, des jeux de rôle et de travailler dans des situations réelles avec un co-médiateur-tuteur. Et j’estime que, ce faisant, ils doivent être rémunérés pour le travail auxquels ils concourent. Chez AMI-MEDIATION, ils perçoivent un honoraire au même titre que leur co-médiateur-tuteur.

J’ajoute à cela que ces élèves ainsi formés, ayant eu la chance d’être observateur pendant la formation initiale puis d’être co-médiateurs pendant leur approfondissement, sont fins près pour être médiateurs. 

Ainsi, je satisfais aux critères de sélection des médiateurs de la FFCM et du CNMA qui exigent que la formation de médiateur soit faites de 25 % de cours didactiques et de 75 % de mises en situation, jeux de rôles… J’y ai ajouté la participation à l’organisation d’un Colloque annuel, organisé avec les deux centres que j’ai fondés, AMI-MEDIATION et EGREGOREIN.

Former à la médiation, d’une façon proche de celle du médiateur familial, est le seul moyen d’avoir demain des médiateurs reconnus comme exerçant un vrai métier. Outre le fait d’apprendre le processus de médiation, ses techniques, ses outils, et ses arcanes majeurs que sont le droit, la psychologie, la sociologie, l’ethnologie (…) les élèves prennent conscience de ce qu’est la médiation dans le cadre de la prévention et du règlement des confits et, au-delà, de ce qu’elle leur apporte dans la vie courante, sur d’autres plans plus personnels, comme en matière familiale, professionnelle, entrepreneuriale, associative et même administrative (les collectivités locales, les administrations comme les prisons, se rendent compte des effets bénéfiques de la médiation).

Mon travail n’a qu’un but : faire avancer la médiation et la transmettre au plus grand nombre, à ceux à qui elle est destinée pour qu’ils se l’approprient et qu’elle aide tout un chacun à créer un mode pacifié de vie en commun, créant du lien social, dans un cadre coopératif où l’humain retrouve son « empowerment », sa capacité à vivre en harmonie avec le(s) groupe(s) social(aux) dans le(s)quel(s) il évolue. Sachant que nous sommes tous interdépendants, la paix y gagnerait.

Cet enseignement de la médiation, que j’appelle « généraliste », permet, à qui le veut, de suivre des formations complémentaires en matière familiale, scolaire, sociale, d’entreprise…

C’est en cela sans doute que j’espère que le CNM qui vient d’être voté favorablement par l’Assemblée Nationale, et qui le sera sans aucun doute par le Sénat, permettra non pas de créer une profession règlementée avec un Conseil de l’Ordre au même titre que celui d’avocat, d’huissier, de notaire… mais une profession qui saura garder son particularisme et son indépendance, avec une formation qui respectera un référentiel national de compétences qui mettra en valeur les compétences, les qualités et qualifications requises par un médiateur, le tout sanctionné par un diplôme d’Etat. Cela permettrait enfin à ceux qui auront suivi les formations, le ou les stages, de recevoir le titre de médiateur reconnu comme un véritable métier.

Il est vrai qu’on y trouve peu de salariés. Ceci est intimement lié à la nécessité de l’indépendance, qualité première revendiquée par les médiateurs qui sous tend la crédibilité, la sécurité et la fiabilité de leur travail.

Voici la trame du référentiel de compétences du métier de médiateur que je propose :

Objectifs et contexte de la certification : Prévention, gestion et résolution de conflits

Activités visées : Médiateur, facilitateur dans le cadre de la prévention, la gestion et la résolution de conflits

Compétences attestées : Prévention, gestion, résolution de conflits, connaissance du processus de médiation, conduite d’une médiation, rédaction des écrits en médiation, mise en place et organisation d’un projet en lien avec la médiation, qualités personnelles d’écoute, d’empathie, aspects psychologiques, sociologiques et juridiques de la médiation. 

Modalités d’évaluation : 

1 – Contrôle continu :

  • Jeux de rôle de médiation par groupe de 3 à 4 personnes, filmés : appréciés
  • Exercices et mises en situation par groupe de 3 à 4 personnes : appréciés
  • Séance d’information à la médiation avec un tuteur : appréciée
  • Co-médiations (à partir de la formation d’approfondissement) : évaluées
  • Stage dans nos centres de médiations : évalué

2 – Contrôle ponctuel et notations

  • 3 fiches de lecture : notées
  • 1 fiche d’autoévaluation : évaluée
  • 2 mini-mémoires avec tuteur : notés
  • 1 QCM épreuve écrite d’une heure : notée
  • 1 Grand Oral sur un cas de médiation en co-médiation avec un tuteur : évalué et noté.

Description des modalités d’acquisition de la certification par capitalisation de blocs de compétences et/ou en totalité sur 3 à 5 années (voir livre Blanc de la Médiation avec Médiation 21 et selon les exigences de la FFCM et du CNMA).

Domaines de compétences

  • DC1 – La création d’un espace de médiation ;
  • DC2 – La connaissance des savoirs contributifs à la médiation et la conception d’un cadre d’intervention professionnel en médiation ;
  • DC3 – Communiquer, informer, promouvoir la médiation et développer des partenariats ;
  • DC4 – Stage sous tutorat pour mettre en œuvre ces compétences.

Le tableau de concordance proposé est le suivant :

Domaines de compétencesCompétencesQualités – Outils
DC 1 – La création d’un espace de médiation : – créer, contractualiser et garantir le cadre de la médiation
– aider à préciser la nature du conflit, les positions et les croyances, les valeurs, les besoins et les intérêts de chacun
– établir la reconnaissance réciproque du bien-fondé du ressenti et de la vision du problème de et par chacun – restaurer les liens et/ou accompagner le changement
1 – Maîtriser le processus – Évaluer une situation         conflictuelle Détecter le niveau de risque  Préparer la médiation Construire un espace confidentiel 2 – Comprendre les objectifs de la médiation, de la posture particulière de médiateur 
3 – Mettre en œuvre les techniques de communication pour restaurer la relation et accompagner le changement,

4 – faciliter l’émergence et le choix de solutions.
adaptabilité esprit de synthèse créativité empathie respect

Indépendance neutralité impartialité
questionnement écoute reformulation validation vérification
brainstorming
DC 2 – La connaissance des savoirs contributifs à la médiation et la conception d’un cadre d’intervention professionnel en médiation1 – Droit Principes et règles, déontologie règles d’Ordre Public




2 – Sociologie

3 – Psychologie




4 – Techniques de communication et d’analyse, modèles de médiation 

5 – Faire évoluer sa pratique de médiateur
Rédaction des écrits en médiation (convention de médiation, protocole d’accords, courriers avec les juridictions…), Code de déontologie, notions d’ordre public…
aspects culturels et sociologiques de la médiation 
Aspects psychologiques de la médiation (accueil des ressentis, gérer les personnes et situations difficiles en médiation)
Analyse systémique, analyse transactionnelle, PNL, CNV,  médiation transformative, humaniste, cercles de paroles
Analyses des pratiques Supervisions Auto-évaluations
DC 3 – Communiquer, informer, promouvoir la médiation et développer des partenariatsInformer sur la démarche de médiation et promouvoir une culture de médiation ;






– Développer les partenariats utiles à la médiation et s’inscrire dans des réseaux professionnels, participer à l’organisation de colloques et conférences, écrire des articles pour faire connaître la médiation dans des journaux, revues spécialisées… ;
Contribuer à la formation des médiateurs
Contribuer à la sensibilisation des professionnels et du public. 
Rechercher des partenariats locaux et régionaux, voire nationaux, avec des centres de médiation, des fédérations, des syndicats de médiateurs, des collectivités territoriales, des entreprises, des organismes humanitaires, sociaux, culturels…
Participer à l’organisation de colloques et conférences, écrire des articles pour faire connaître la médiation dans des journaux, revues spécialisées… ;


Faire des formations
Séance d’information et mini-conférence, (cafés de la médiation…).
DC4 – Stage de mise en oeuvre en milieu ouvert (100h)Observateur,  Co-médiateurs au cours de médiations, de séances d’information à la médiation, Contributions à des colloques et conférences Observer une médiation
Mise en situation réelle ; Travailler en co-médiation Participer à un évènement

Secteurs d’activités : Prévention, gestion et résolution de conflits, restauration de liens, médiation de projets

Domaines d’activités : famille, entreprises, collectivités, voisinage, transports…

Types d’emplois accessibles : médiateur du conflit, médiateur social, médiateur culturel, médiateur de quartier, médiation par les pairs, médiations extra-scolaires, médiateur de prison, outil des professionnels des métiers du droit.

A – Codes ROME : 

  • K1901 : aide et médiation judiciaire
  • M1503 : management des ressources humaines
  • K1101 : Accompagnement et médiation familiale

B – Codes NSF :

  • 120 : Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit
  • 315 : Ressources humaines gestion du personnel, gestion de l’emploi

C – Formacodes :

  • 15044 : écoute active
  • 32037 : gestion communication de crise
  • 33020 : médiation entreprise.

Ce référentiel du métier de médiateur, de 317 heures au total, permet d’appréhender la déontologie, les aspects juridiques, déontologiques, psychologiques, sociologiques, les outils et les techniques, le processus de la médiation, les postures et qualités requises du médiateur. 

Le stage de 100 h au total, mis en place au sein de structures de médiation (centres de médiations, associations, collectivités locales, entreprises…), permet au futur médiateur d’acquérir l’expérience nécessaire pour faire siens les arcanes de ce métier.

Je suis à votre disposition pour en parler, échanger : Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin (proverbe africain). 

Chantal JAMET

Avocate honoraire, mediateure près la Cour d’Appel, agréée FFCM et CNMA, Directrice générale et pédagogique d’#AMI-MEDIATION

Tél : 06 22 41 48 80

Mail : cjmmediation@yahoo.com

Sites : https://chantaljamet.wordpress.com/

https://chantaljame6.wixsite.com/chantal-jamet

Auteur : Chantal JAMET

Avocate honoraire, Mediateure près la Cour d’Appel, agréée par la Fédération Française des Centres de Médiation (FFCM) et le Centre National de Médiation des Avocats (CNMA), Formatrice répertoriée sur le Datadock, Présidente du Centre de Médiation et de Formation à la Médiation AMI-MEDIATION, fondatrice du Centre de Médiation EGREGOREIN, Je peux vous aider à régler vos conflits. Je vous forme à la Médiation.

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